L’étude de faisabilité instrumentée

Un verdict argumenté, et la démonstration qui le prouve. En trois à cinq semaines, votre question technique reçoit une réponse que vous pouvez voir tourner, pas un rapport de plus.

À qui elle sert

Avant de signer un devis d’équipement

Le chiffrage est à six chiffres, l’intégrateur est le seul à dire qu’il est juste, et personne en interne ne peut le contredire.

Avant de lancer une automatisation

Le projet paraît faisable, mais personne ne peut le démontrer, et l’échec se découvrirait après l’investissement.

Avant un financement

Votre levée de fonds ou votre dossier de subvention est conditionné à une validation technique indépendante : il vous faut une preuve qui vienne d’ailleurs que de vous.

Ce que vous recevez

  • Une architecture système et un découpage matériel / logiciel
  • Une analyse des risques : ce qui peut faire échouer le projet, et à quel prix
  • Un verdict de faisabilité argumenté, y compris « ne faites pas » le cas échéant
  • Un démonstrateur : simulation, jumeau numérique, banc de mesure ou prototype, selon la question posée
  • Une restitution en rendez-vous, pour décider et non pour classer
  • Un document et un code qui vous appartiennent

Le déroulé

  1. Cadrer la question

    semaine 1

    Qu’est-ce qui doit être vrai pour que le projet tienne ? L’étude commence par réduire votre projet à la question qui décide de tout : c’est elle que le démonstrateur devra trancher.

  2. Construire l’instrument

    semaines 2 et 3

    Simulation, jumeau numérique, banc ou prototype : je construis l’outil qui répond à la question, et je le confronte à vos données réelles dès qu’il tourne.

  3. Mesurer et consolider

    semaine 4

    Les résultats intermédiaires vous sont montrés au fil de l’eau. Une étude qui déraille se voit à la deuxième semaine, pas à la restitution.

  4. Restituer et remettre

    dernière semaine

    Le verdict, ses limites et la démonstration, présentés en rendez-vous puis remis. Le document et le code sont à vous.

Le prix

À partir de 8 000 € HT, prix fixe

Le prix est fixé au devis, après l’appel de découverte, et ne bouge plus ensuite. Ce qui le fait varier : l’accès au matériel et aux données, les contraintes de sûreté, et la forme du démonstrateur (une simulation coûte moins qu’un banc à monter).

Ce qui fait varier un devis

Ce que l’étude ne remplace pas

Une étude honnête dit aussi où elle s’arrête.

  • Un calcul de certification : le démonstrateur explore et compare, il ne certifie pas.
  • Un essai physique final : une simulation oriente la conception, l’essai la sanctionne.
  • Un cahier des charges détaillé de réalisation : c’est l’étape suivante, si le verdict est « allez-y ».

Elle tranche la question qui précède tout le reste : faut-il investir, et dans quoi.

Questions fréquentes

L’étude est-elle déduite de la réalisation ?

Non : c’est un livrable que vous gardez, y compris si vous confiez la réalisation à quelqu’un d’autre. En revanche elle rend le devis de réalisation nettement plus juste, donc le plus souvent moins cher.

Puis-je faire réaliser par quelqu’un d’autre ?

Oui. Le document et le code vous appartiennent, et ils sont écrits pour être repris : c’est un critère de qualité de l’étude.

À distance ou sur site ?

Les deux. L’essentiel se fait à distance ; je me déplace quand le matériel l’exige : relevés, essais, accès aux machines. Les frais de déplacement figurent au devis.

Réserver un appel

Trente minutes, gratuites, sans engagement. Si je ne suis pas la bonne personne, je vous le dis avant la fin de l’appel.

Réserver un appel